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Un hashtag repris par des milliers de victimes de viol… – Le Patriote

Un hashtag repris par des milliers de victimes de viol... - Le Patriote

Le hashtag #Jenaipasportéplainte (#ididnotreport en anglais) a été lancé sur Twitter en 2012, explique Marie-Hélène Branciard. Initié par des féministes anglaises il a été repris par des milliers de femmes, victimes de viol, qui expliquaient en 140 caractères les raisons pour lesquelles elles n’avaient pas porté plainte : parce que c’était un membre de la famille, parce qu’elles avaient trop buou encore parce que leurs parents les en dissuadaient… Le polar est né du choc reçu à la lecture de ces témoignages. Quelques temps auparavant, j’avais démarré une nouvelle qui racontait l’histoire d’une jeune femme essayant de se reconstruire après un viol. J’ai décidé de la réécrire en intégrant ce hashtag ainsi que d’autres témoignages et en mettant en valeur la chaîne de solidarité magnifique qui s’était mise en place. De fil en aiguille, j’ai créé de nouveaux personnages, une histoire plus complexe : la nouvelle est devenue un roman…

Laurence Chopart • LE PATRIOTE BEAUJOLAIS •  – 24 août 2017

#Jenaipasportéplainte – Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – septembre 2016 – éditions du Poutan

Résumé

Paris, place de la Nation… Après une manif pro « Mariage Pour Tous », Solün, photographe de presse, découvre le corps inanimé d’une jeune femme. À l’hôpital où elle l’accompagne, elle fait connaissance avec ses potes – une bande d’artistes un poil allumés – et se lance avec eux à la poursuite des agresseurs. Le commandant Jourdan, officiellement chargé de l’enquête va moyennement apprécier leur aide…

Les oiseaux noirs de Twitter® et l’ombre de quelques monstres planent sur ce récit tandis qu’une mystérieuse DJ nous parle de vengeance et de création… Noir, émouvant, hors-la-loi, #Jenaipasportéplainte explore des zones qui nous touchent tous: la solitude des ultra connectés, la soif éternelle de trouver l’âme sœur, l’espoir de donner un sens à un univers qui part en vrille.

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#Ididntreport – Thriller – Marie-Hélène Branciard

 “He is as white as a sheets, tied up to his desk chair, he clenches his teeth, determined to say nothing. A few moments ago, Margaret Thatcher made him swirl twi oy three times, by pure sadism. By his side, the other one, hidden behind its Kim Jong-un’s mask, drums casually on its I-phone. « You know, Simon, she breaks in a soft voice, we are not like your friends the cops. Contrary to them, we want the truth and we can think of heaps of unpleasant things to make the garbage of your sort speak. » #Ididntreport (extract)

PARIS, PLACE DE LA NATION…

After a pro « Same-sex marriage » demonstration, Solün, press photographer, discovers the body of a young woman. At the hospital, she meets her friends – bit of a mad group of artists – and goes with them after the attackers. The commandant Jourdan, officially in charge of the investigation will not appreciate their help… The black bird of Twitter and the shadow of some monsters are haunting the story while a mysterious DJ talks about revenge and creation…

Personnages du polar #jenaipasportéplainte

IN THIS UNCONVENTIONNAL THRILLER,
« Marie-Hélène Branciard writes about funny and charming characters, lesbians in daily resistance for the respect for their humanity, smarts hackers, all of them orbiting round the investigation led by the commandant Jourdan who will try, in spite of the difficulties, to see that culprits get to the hands of justice. » Marie Van Moere (Foreword)

#Jenaipasportéplainte – Marie-Hélène Branciard – 2016 – éditions du Poutan

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#Jenaipasportéplainte Polar de Marie-Hélène Branciard.

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#Jenaipasportéplainte

Polar de Marie-Hélène Branciard.
Préface de Marie Van Moere
(auteure de Petite louve aux éditions La Manufacture de Livres).

« Il est blanc comme un linge, attaché à son fauteuil de bureau, il serre les dents, bien décidé à ne rien lâcher. Tout à l’heure, Margaret Thatcher l’a fait tournoyer sur lui-même à deux ou trois reprises, par pur sadisme. À ses côtés, l’autre, cachée derrière son masque de Kim Jong-un, pianote nonchalamment sur son I-phone. « Tu sais, Simon, lâche-t-elle d’une voix douce, on n’est pas comme tes copains les flics, nous. Contrairement à eux, on veut la vérité et on peut utiliser des tas de trucs pour faire parler les ordures de ton espèce… »

Paris, place de la Nation… Après une manif pro « Mariage Pour Tous », Solün, photographe de presse, découvre le corps inanimé d’une jeune femme. À l’hôpital où elle l’accompagne, elle fait connaissance avec ses potes – une bande d’artistes un poil allumés – et se lance avec eux à la poursuite des agresseurs. Le commandant Jourdan, officiellement chargé de l’enquête va moyennement apprécier leur aide…
Les oiseaux noirs de Twitter® et l’ombre de quelques monstres planent sur ce récit tandis qu’une mystérieuse DJ nous parle de vengeance et de création…

AVEC CE POLAR DÉJANTÉ, Marie-Hélène Branciard joue avec nos nerfs et nous balade d’une opération street-art aux aventures tumultueuses d’une blogueuse enragée. Noir, émouvant, hors-la-loi, #Jenaipasportéplainte explore des zones qui nous touchent tous: la solitude des ultra connectés, la soif éternelle de trouver l’âme sœur, l’espoir de donner un sens à un univers qui part en vrille.

L’AUTEURE
Née au siècle dernier au Sahara, Marie-Hélène Branciard a vécu à Lyon, Paris et Dijon. Après des études de sociologie, elle a été successivement pigiste pour des magazines de mode, chargée d’études sociologiques, rédactrice en chef de Planète Spook (magazine du Centre Info jeunesse de Bourgogne). Actuellement webmaster pour le site du salon Des Livres en Beaujolais, elle écrit son troisième roman et tient un blog dédié au design et à l’écriture.

Polar en vente sur le site des éditions du Poutan.

#Jenaipasportéplainte – Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – Septembre 2016 – Éditions du Poutan.

Page Facebook #Jenaipasportéplainte

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Les femmes brisent le silence

PasdeJusticePasdePaix

#Nous avons lancé jeudi pour la France le hashtag #jenaipasportéplainte. Il a été retweeté des centaines de fois. Et le phénomène ne s’arrête pas. Comme prévu, les trolls ont passé leurs chemins, les témoignages restent. il y en a maintenant près de 500.
« L’ampleur des messages reçus à l’occasion de la campagne sur Twitter qui prolonge celle lancée par Pas de justice, pas de paix, nous montre combien il faut faire évoluer cette société qui est dans le déni des violences faites aux femmes et ne veut pas croire les victimes. »

Article à propos du lancement du hashtag #jenaipasportéplainte sur Twitter (30 mars 2012).

Lire la suite : pasdejusticepasdepaix

Par Sandrine Goldschmidt et Muriel Salmona – www.slate.fr