Publié le

#Jenaipasportéplainte à lire d’urgence avant l’apocalypse! Le Patriote

• Villefranche/Saône – Cultura – 16 décembre 2016 – 17H30 à 19H

 

 

 

 

« Vendredi 16 décembre, Marie-Hélène Branciard dédicacera de 17 h 30 à 19 h au magasin Cultura de Villefranche, son nouveau polar urbain intitulé #Jenaipasportéplainte.

Tout part de la découverte sur le net d’un mot-clic sur Twitter, d’un « hashtag » mis en ligne en 2012 par des femmes victimes de viol dans le monde entier : #Jenaipasportéplainte.
Dans un style incisif et réaliste, l’auteure lyonnaise aborde sans tabou ce sujet délicat avec en toile de fond l’ultra-connexion et la solitude des réseaux sociaux, paradoxe ultime de l’univers 2.0.
Bien que brisés, ses personnages déjantés restent en quête d’altruisme, d’amour et de sens dans un monde qui vacille.

A lire d’urgence avant l’apocalypse !

Préface de Marie Van Moere – Publié aux éditions du Poutan »

Jean-Jacques Nicoud – Journaliste-Correspondant local de presse – #Reporter 2.0
Cultura : Marie-Hélène Branciard présente son polar #Jenaipasportéplainte

LE PATRIOTE BEAUJOLAIS

Publié le

#jenaipasportéplainte Vous ne lâcherez pas ce polar urbain !

« Vous ne lâcherez pas ce polar urbain, avec des bouts de campagne de Bourgogne dedans, écrit par Marie-Hélène Branciard; truffé de références sériephiles et musicales contemporaines, avec des personnages utilisant les réseaux sociaux, leur puissance d’action et de feu… »

Si vous êtes branchées blogosphère, Facebook, Twitter, vous serez en terrain connu. Si vous ne comprenez pas à quoi servent ces réseaux sociaux, vous allez en découvrir la solidarité et l’efficacité.


Lire la suite
de la chronique sur le blog d’Hypathie…

Je n’ai pas porté plainte polar de Marie-Hélène Branciard – Hypathie Blogueuse – 4 novembre 2016.

 Hypathie – Blog féministe et anti-spéciste
« Hypathie d’Alexandrie est une mathématicienne philosophe qui vécut au début de l’ère chrétienne : elle mourut avant l’âge de 50 ans, lapidée par des prêtres chrétiens fanatiques qui lui reprochaient d’avoir plus d’audience à ses cours à l’université, qu’eux n’en attiraient pour écouter leurs sermons. A ce titre, elle est une victime des préjugés millénaires contre les femmes, préjugés qui perdurent à travers l’histoire et qui offensent toujours les capacités intellectuelles, les compétences et le potentiel des femmes. Ce blog étudiera les hiérarchies d’oppression : femmes, mais aussi colonisés, éros minoritaires, animaux, tous renvoyés à l’altérité par le dominant. »


Publié le

#Jenaipasportéplainte Le poing encore et toujours levé – L’Œil et Le Gun

poing_l_oeil_et_le_gun« Avec #Jenaipasportéplainte, Marie-Hélène Branciard ose la convergence des luttes, le croisement des destins à partir d’un fait-divers tristement classique dans la vie et la littérature policière, le viol.

Le viol, le viol, le viol, le viol, le viol, le viol, LE VIOL, LE VIOL, LE VIOL !
Nommer le crime heurte les yeux et les oreilles.
Normalement.

Le viol n’est-il pas d’une banalité terrifiante ? Ma question n’est pas ironique. Ce n’est pas vraiment une question. Et si aujourd’hui encore ce crime reste trop souvent enfoui dans la grotte secrète qui l’a vu se commettre c’est parce que certaines victimes ne se sentent pas la capacité d’affronter la procédure judiciaire et la marque invisible que les autres, la société, apposent sur le front molesté, la souillure invisible. Il n’y a souvent pas plus hypocrite que la réaction sociale face à la victime du viol. Le corps de la femme est un territoire pour les hommes perdus, la femme n’est pas l’égale de l’homme, la femme est un trou conçu pour recevoir les frustrations masculines.

(…) Marie-Hélène Branciard approfondit la signification de l’acte fondateur de son roman en évoquant la liberté sexuelle des deux femmes violées. (…) Elles ne porteront pas plainte, garderont la blessure jusqu’à ce que l’une d’elles décide que la résilience et tout le toutim, ne se révèle qu’un alibi servant la paix sociale hétérosexuelle et masculine, que la vengeance sera son  seul cataplasme valable dans une telle situation. J’aime ça. Assumer de se venger quand rien n’y a fait avant. On abandonne l’état de victime dans lequel la société confine les violé(e)s afin de préserver la surface lisse de son visage lâche et on s’arme pour se régénérer. Les livres sont tissés de ces vengeances fantasmées qui aident ceux qui les écrivent à vivre le mieux possible le carcan social. Si on ne pouvait pas écraser les méchants par les livres, à quoi bon lire du polar et pourquoi en écrire ? »

Il n’y a pas que cela dans #Jenaipasportéplainte. Marie-Hélène Branciard dresse les portraits de personnages foisonnants, drôles et attachants, lesbiennes en résistance quotidienne pour le respect de leur humanité, hackers malines, tous en orbite autour de l’enquête menée par une commandante de police qui essaiera malgré les difficultés de remettre les coupables aux mains de la justice. Mon personnage préféré, Mafalda, me fait furieusement penser à Beth Ditto, chanteuse de Gossip, femme (vraiment très) en chair, divine et assumée, mariée avec sa compagne  et wonderful chanteuse.
Ce roman met en lumière aussi une sorte d’écartement social entre la liberté sexuelle de la ville et une certaine fermeture des campagnes quand il s’agit d’homosexualité. Il est bien connu que nombre de jeunes en ayant été capable ont rejoint Paris, New York ou Sydney pour faire court et continental afin d’exister plus que de survivre (ou se suicider) en se cachant aux regards de celles et ceux qu’ils ou elles croisent depuis l’enfance.

Lire la suite

#Jenaipasportéplainte 2016 : le poing encore et toujours levé – 18 octobre 18 2016 – L’ Œil : observations, Le Gun : réflexions.

L’Œil et Le Gun
Blog tenu par Marie Van Moere – « L’œil et le gun parce que j’aime regarder l’œil noir du canon de l’arme. »

Marie Van Moere est l’auteure de Petite louve – Éd. Pocket.
« Pour venger sa fille, sauvagement agressée alors qu’elle rentrait du collège, une mère a commis l’irréparable. L’instinct a parlé. Les voilà toutes les deux en fuite sur les routes de Corse – la mère, aux abois, la gamine, petit bout de femme trop vite grandi –, traquées par la meute. Car celui que la femme sans histoire a tué, celui qu’elle considère comme un monstre, est aussi un fils, un frère appartenant à une famille de gitans sédentarisés. Une famille avec son passé et ses drames, à laquelle on ne s’attaque pas impunément.Sous un soleil impitoyable, les lois du sang et de la vengeance imposent leur cycle sans fin. »


Publié le

#Jenaipasportéplainte Polar de Marie-Hélène Branciard.

Couv_JNPPP_Big


#Jenaipasportéplainte

Polar de Marie-Hélène Branciard.
Préface de Marie Van Moere
(auteure de Petite louve aux éditions La Manufacture de Livres).

« Il est blanc comme un linge, attaché à son fauteuil de bureau, il serre les dents, bien décidé à ne rien lâcher. Tout à l’heure, Margaret Thatcher l’a fait tournoyer sur lui-même à deux ou trois reprises, par pur sadisme. À ses côtés, l’autre, cachée derrière son masque de Kim Jong-un, pianote nonchalamment sur son I-phone. « Tu sais, Simon, lâche-t-elle d’une voix douce, on n’est pas comme tes copains les flics, nous. Contrairement à eux, on veut la vérité et on peut utiliser des tas de trucs pour faire parler les ordures de ton espèce… »

Paris, place de la Nation… Après une manif pro « Mariage Pour Tous », Solün, photographe de presse, découvre le corps inanimé d’une jeune femme. À l’hôpital où elle l’accompagne, elle fait connaissance avec ses potes – une bande d’artistes un poil allumés – et se lance avec eux à la poursuite des agresseurs. Le commandant Jourdan, officiellement chargé de l’enquête va moyennement apprécier leur aide…
Les oiseaux noirs de Twitter® et l’ombre de quelques monstres planent sur ce récit tandis qu’une mystérieuse DJ nous parle de vengeance et de création…

AVEC CE POLAR DÉJANTÉ, Marie-Hélène Branciard joue avec nos nerfs et nous balade d’une opération street-art aux aventures tumultueuses d’une blogueuse enragée. Noir, émouvant, hors-la-loi, #Jenaipasportéplainte explore des zones qui nous touchent tous: la solitude des ultra connectés, la soif éternelle de trouver l’âme sœur, l’espoir de donner un sens à un univers qui part en vrille.

L’AUTEURE
Née au siècle dernier au Sahara, Marie-Hélène Branciard a vécu à Lyon, Paris et Dijon. Après des études de sociologie, elle a été successivement pigiste pour des magazines de mode, chargée d’études sociologiques, rédactrice en chef de Planète Spook (magazine du Centre Info jeunesse de Bourgogne). Actuellement webmaster pour le site du salon Des Livres en Beaujolais, elle écrit son troisième roman et tient un blog dédié au design et à l’écriture.

Polar en vente sur le site des éditions du Poutan.

#Jenaipasportéplainte – Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – Septembre 2016 – Éditions du Poutan.

Page Facebook #Jenaipasportéplainte

Publié le

Prépare-toi à t’enfoncer loin dans la forêt – Marie Van Moere

« It’s only rock ‘n roll but I like it »

it_s_only_rocknroll« Alors restons dans le thème du deuxième roman (deuxième étant un sous-ensemble de roman, bien sûr). Je parlais de la nouvelle un peu plus tôt. Je ne sais plus quel écrivain disait que si tu as une nuit, tu as une nouvelle. Avec le roman, t’as intérêt à prendre un big appel d’air pour te préparer à une longue apnée. Si tu préfères les images sylvestres, prépare-toi à t’enfoncer loin dans la forêt parce qu’il faut que tu ramènes la peau de l’ours (que tu ne vendras pas) après en avoir mangé le foie sous la voûte céleste. Bref. Mentalement et physiquement, écrire un livre c’est quelque chose. »
(…)

« Donc, tu réfléchis plus à ton art lors du deuxième roman mais pas vraiment à ta manière de faire, d’écrire, de vivre l’écriture de ton livre parce que de ces belles volontés totalement intégrées à toutes tes identités, l’irréductible dénominateur commun à chacune, c’est le désir désir désir désir désir désiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. »

Lire l’article complet sur le blog de Marie Van Moere