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#Ididntreport – Thriller – Marie-Hélène Branciard

 “He is as white as a sheets, tied up to his desk chair, he clenches his teeth, determined to say nothing. A few moments ago, Margaret Thatcher made him swirl twi oy three times, by pure sadism. By his side, the other one, hidden behind its Kim Jong-un’s mask, drums casually on its I-phone. « You know, Simon, she breaks in a soft voice, we are not like your friends the cops. Contrary to them, we want the truth and we can think of heaps of unpleasant things to make the garbage of your sort speak. » #Ididntreport (extract)

PARIS, PLACE DE LA NATION…

After a pro « Same-sex marriage » demonstration, Solün, press photographer, discovers the body of a young woman. At the hospital, she meets her friends – bit of a mad group of artists – and goes with them after the attackers. The commandant Jourdan, officially in charge of the investigation will not appreciate their help… The black bird of Twitter and the shadow of some monsters are haunting the story while a mysterious DJ talks about revenge and creation…

IN THIS UNCONVENTIONNAL THRILLER,
« Marie-Hélène Branciard writes about funny and charming characters, lesbians in daily resistance for the respect for their humanity, smarts hackers, all of them orbiting round the investigation led by the commandant Jourdan who will try, in spite of the difficulties, to see that culprits get to the hands of justice. » Marie Van Moere (Foreword)

#Jenaipasportéplainte – Marie-Hélène Branciard – 2016 – éditions du Poutan

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#jenaipasportéplainte : genèse d’un roman… Cineartscene

« En seulement 2 romans, Marie-Hélène Branciard a su imposer un style bien à elle, par une écriture typée, hyper contemporaine, un rythme rapide, rock’n’roll,  au service d’histoires faussement familières et de héros avec lesquels on pourrait tous être amis. Après Les Loups du remords, roman de « bande post-adolescente », son polar #jenaipasportéplainte s’est construit autour d’une passionnante expérience, entre littérature et réseaux sociaux.  Où l’on découvre une mystérieuse Shane Zooey. Cineartscene a enquêté pour en savoir plus.« 

Avec cet avatar, Marie-Hélène-Shane parle avec des inconnus, de littérature, du droit des femmes, devient amie avec certains. Et écrit, s’inspirant de ces conversations, à l’insu des ses interlocuteurs, dont plusieurs sont aussi écrivains…

Chronique d’Emmanuelle Blanchet – Lire la suite sur Cineartscene

#jenaipasportéplainte : genèse d’un roman – Cineartscène – 7 janvier 2017


Cineartscene.info, le magazine culturel en ligne du Beaujolais… et d’ailleurs aussi parfois.

 


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#Jenaipasportéplainte à lire d’urgence avant l’apocalypse! Le Patriote

• Villefranche/Saône – Cultura – 16 décembre 2016 – 17H30 à 19H

 

 

 

 

« Vendredi 16 décembre, Marie-Hélène Branciard dédicacera de 17 h 30 à 19 h au magasin Cultura de Villefranche, son nouveau polar urbain intitulé #Jenaipasportéplainte.

Tout part de la découverte sur le net d’un mot-clic sur Twitter, d’un « hashtag » mis en ligne en 2012 par des femmes victimes de viol dans le monde entier : #Jenaipasportéplainte.
Dans un style incisif et réaliste, l’auteure lyonnaise aborde sans tabou ce sujet délicat avec en toile de fond l’ultra-connexion et la solitude des réseaux sociaux, paradoxe ultime de l’univers 2.0.
Bien que brisés, ses personnages déjantés restent en quête d’altruisme, d’amour et de sens dans un monde qui vacille.

A lire d’urgence avant l’apocalypse !

Préface de Marie Van Moere – Publié aux éditions du Poutan »

Jean-Jacques Nicoud – Journaliste-Correspondant local de presse – #Reporter 2.0
Cultura : Marie-Hélène Branciard présente son polar #Jenaipasportéplainte

LE PATRIOTE BEAUJOLAIS

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Marie-Hélène Branciard invente un style 2.0 – Cineartscene

Lip Service Series 2« Polar haletant, #Jenaipasportéplainte, est une histoire de vengeance. Et pas n’importe quelle vengeance. Celle dont toutes les femmes ayant subi un viol peuvent rêver… Après une manif pro « Mariage Pour Tous », Solün, photographe de presse, découvre le corps inanimé d’une jeune femme. À l’hôpital où elle l’accompagne, elle fait connaissance avec ses potes – une bande d’artistes un poil allumés – et se lance avec eux à la poursuite des agresseurs… »

Comme pour son premier roman, Les Loups du remord, l’auteur excelle dans la construction en puzzle. Les faits sont distillés progressivement avec l’habileté démoniaque propre aux auteurs de page turner. Le lecteur ne peut que se laisser emporter, à une vitesse effrénée, dans ce récit peuplé de personnages à fort tempérament, vrais héros ou vrais méchants, odieux à souhait. Portée par son sujet, Marie-Hélène Branciard, libère son écriture et invente un style 2.0, version littéraire hyper créative, parfois poétique même, des échanges sur réseaux sociaux.


Chronique d’Emmanuelle BlanchetLire la suite sur Cineartscene

La romancière Marie-Hélène Branciard au 3e Salon Des Livres en Beaujolais – Cineartscène – 19 novembre 2016.


Cineartscene.info, le magazine culturel en ligne du Beaujolais… et d’ailleurs aussi parfois.

 


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#jenaipasportéplainte Vous ne lâcherez pas ce polar urbain !

« Vous ne lâcherez pas ce polar urbain, avec des bouts de campagne de Bourgogne dedans, écrit par Marie-Hélène Branciard; truffé de références sériephiles et musicales contemporaines, avec des personnages utilisant les réseaux sociaux, leur puissance d’action et de feu… »

Si vous êtes branchées blogosphère, Facebook, Twitter, vous serez en terrain connu. Si vous ne comprenez pas à quoi servent ces réseaux sociaux, vous allez en découvrir la solidarité et l’efficacité.


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de la chronique sur le blog d’Hypathie…

Je n’ai pas porté plainte polar de Marie-Hélène Branciard – Hypathie Blogueuse – 4 novembre 2016.

 Hypathie – Blog féministe et anti-spéciste
« Hypathie d’Alexandrie est une mathématicienne philosophe qui vécut au début de l’ère chrétienne : elle mourut avant l’âge de 50 ans, lapidée par des prêtres chrétiens fanatiques qui lui reprochaient d’avoir plus d’audience à ses cours à l’université, qu’eux n’en attiraient pour écouter leurs sermons. A ce titre, elle est une victime des préjugés millénaires contre les femmes, préjugés qui perdurent à travers l’histoire et qui offensent toujours les capacités intellectuelles, les compétences et le potentiel des femmes. Ce blog étudiera les hiérarchies d’oppression : femmes, mais aussi colonisés, éros minoritaires, animaux, tous renvoyés à l’altérité par le dominant. »


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#Jenaipasportéplainte Le poing encore et toujours levé – L’Œil et Le Gun

poing_l_oeil_et_le_gun« Avec #Jenaipasportéplainte, Marie-Hélène Branciard ose la convergence des luttes, le croisement des destins à partir d’un fait-divers tristement classique dans la vie et la littérature policière, le viol.

Le viol, le viol, le viol, le viol, le viol, le viol, LE VIOL, LE VIOL, LE VIOL !
Nommer le crime heurte les yeux et les oreilles.
Normalement.

Le viol n’est-il pas d’une banalité terrifiante ? Ma question n’est pas ironique. Ce n’est pas vraiment une question. Et si aujourd’hui encore ce crime reste trop souvent enfoui dans la grotte secrète qui l’a vu se commettre c’est parce que certaines victimes ne se sentent pas la capacité d’affronter la procédure judiciaire et la marque invisible que les autres, la société, apposent sur le front molesté, la souillure invisible. Il n’y a souvent pas plus hypocrite que la réaction sociale face à la victime du viol. Le corps de la femme est un territoire pour les hommes perdus, la femme n’est pas l’égale de l’homme, la femme est un trou conçu pour recevoir les frustrations masculines.

(…) Marie-Hélène Branciard approfondit la signification de l’acte fondateur de son roman en évoquant la liberté sexuelle des deux femmes violées. (…) Elles ne porteront pas plainte, garderont la blessure jusqu’à ce que l’une d’elles décide que la résilience et tout le toutim, ne se révèle qu’un alibi servant la paix sociale hétérosexuelle et masculine, que la vengeance sera son  seul cataplasme valable dans une telle situation. J’aime ça. Assumer de se venger quand rien n’y a fait avant. On abandonne l’état de victime dans lequel la société confine les violé(e)s afin de préserver la surface lisse de son visage lâche et on s’arme pour se régénérer. Les livres sont tissés de ces vengeances fantasmées qui aident ceux qui les écrivent à vivre le mieux possible le carcan social. Si on ne pouvait pas écraser les méchants par les livres, à quoi bon lire du polar et pourquoi en écrire ? »

Il n’y a pas que cela dans #Jenaipasportéplainte. Marie-Hélène Branciard dresse les portraits de personnages foisonnants, drôles et attachants, lesbiennes en résistance quotidienne pour le respect de leur humanité, hackers malines, tous en orbite autour de l’enquête menée par une commandante de police qui essaiera malgré les difficultés de remettre les coupables aux mains de la justice. Mon personnage préféré, Mafalda, me fait furieusement penser à Beth Ditto, chanteuse de Gossip, femme (vraiment très) en chair, divine et assumée, mariée avec sa compagne  et wonderful chanteuse.
Ce roman met en lumière aussi une sorte d’écartement social entre la liberté sexuelle de la ville et une certaine fermeture des campagnes quand il s’agit d’homosexualité. Il est bien connu que nombre de jeunes en ayant été capable ont rejoint Paris, New York ou Sydney pour faire court et continental afin d’exister plus que de survivre (ou se suicider) en se cachant aux regards de celles et ceux qu’ils ou elles croisent depuis l’enfance.

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#Jenaipasportéplainte 2016 : le poing encore et toujours levé – 18 octobre 18 2016 – L’ Œil : observations, Le Gun : réflexions.

L’Œil et Le Gun
Blog tenu par Marie Van Moere – « L’œil et le gun parce que j’aime regarder l’œil noir du canon de l’arme. »

Marie Van Moere est l’auteure de Petite louve – Éd. Pocket.
« Pour venger sa fille, sauvagement agressée alors qu’elle rentrait du collège, une mère a commis l’irréparable. L’instinct a parlé. Les voilà toutes les deux en fuite sur les routes de Corse – la mère, aux abois, la gamine, petit bout de femme trop vite grandi –, traquées par la meute. Car celui que la femme sans histoire a tué, celui qu’elle considère comme un monstre, est aussi un fils, un frère appartenant à une famille de gitans sédentarisés. Une famille avec son passé et ses drames, à laquelle on ne s’attaque pas impunément.Sous un soleil impitoyable, les lois du sang et de la vengeance imposent leur cycle sans fin. »


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#Jenaipasportéplainte Polar de Marie-Hélène Branciard.

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#Jenaipasportéplainte

Polar de Marie-Hélène Branciard.
Préface de Marie Van Moere
(auteure de Petite louve aux éditions La Manufacture de Livres).

« Il est blanc comme un linge, attaché à son fauteuil de bureau, il serre les dents, bien décidé à ne rien lâcher. Tout à l’heure, Margaret Thatcher l’a fait tournoyer sur lui-même à deux ou trois reprises, par pur sadisme. À ses côtés, l’autre, cachée derrière son masque de Kim Jong-un, pianote nonchalamment sur son I-phone. « Tu sais, Simon, lâche-t-elle d’une voix douce, on n’est pas comme tes copains les flics, nous. Contrairement à eux, on veut la vérité et on peut utiliser des tas de trucs pour faire parler les ordures de ton espèce… »

Paris, place de la Nation… Après une manif pro « Mariage Pour Tous », Solün, photographe de presse, découvre le corps inanimé d’une jeune femme. À l’hôpital où elle l’accompagne, elle fait connaissance avec ses potes – une bande d’artistes un poil allumés – et se lance avec eux à la poursuite des agresseurs. Le commandant Jourdan, officiellement chargé de l’enquête va moyennement apprécier leur aide…
Les oiseaux noirs de Twitter® et l’ombre de quelques monstres planent sur ce récit tandis qu’une mystérieuse DJ nous parle de vengeance et de création…

AVEC CE POLAR DÉJANTÉ, Marie-Hélène Branciard joue avec nos nerfs et nous balade d’une opération street-art aux aventures tumultueuses d’une blogueuse enragée. Noir, émouvant, hors-la-loi, #Jenaipasportéplainte explore des zones qui nous touchent tous: la solitude des ultra connectés, la soif éternelle de trouver l’âme sœur, l’espoir de donner un sens à un univers qui part en vrille.

L’AUTEURE
Née au siècle dernier au Sahara, Marie-Hélène Branciard a vécu à Lyon, Paris et Dijon. Après des études de sociologie, elle a été successivement pigiste pour des magazines de mode, chargée d’études sociologiques, rédactrice en chef de Planète Spook (magazine du Centre Info jeunesse de Bourgogne). Actuellement webmaster pour le site du salon Des Livres en Beaujolais, elle écrit son troisième roman et tient un blog dédié au design et à l’écriture.

Polar en vente sur le site des éditions du Poutan.

#Jenaipasportéplainte – Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – Septembre 2016 – Éditions du Poutan.

Page Facebook #Jenaipasportéplainte

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Concours d’écriture Envie d’écrire – Marguerite Duras

Concours d’écriture Envie d’écrire – Novembre 2014 – « Vendredi ou les larmes du Pacifique ». Nouvelle en hommage à Marguerite Duras.

typewriter_marguerite_durasVendredi ou les larmes du Pacifique

Dès le coucher du soleil j’arrêtais d’écrire. Lasse des stylos bille dénichés par sacs dans une armoire métallique. Plus d’électricité, plus d’ordinateur. Après avoir fouillé l’école, la maison, j’ai pensé à la cave. Sous l’ampoule inutile mon ombre finit par trouver ce que je cherchais. Je la pris et la tendis hors du cachot. À la lumière, la chose apparut, d’abord trop noire, sale, cabossée, puis, tout à coup, indubitable. The « Typewriter ».
Je l’observais, critique. Un escalier fait de petites marches glissantes, mal étiquetées, noires, blanches, etc., de la couleur exacte de mon histoire. La tenant à bout de bras je me dirigeais vers la cuisine et la posais sur la table. J’écartais les papiers souillés de pattes de mouches, me remplis un verre, enroulais une feuille blanche et m’installais déterminée à écrire la vérité. Rien que la vérité. À pousser dans un coin du salon, derrière l’argenterie, les artifices ordinaires d’un espoir stupide. À me faire la peau. À ne plus « écrire autour des choses sans aller jusqu’à elles ».
Dès le lever du soleil je commençais à écrire.
Je m’installais à la table de la cuisine, près de la fenêtre, des bouteilles de whisky et des cartouches de cigarettes. Je décidais de ne pas me soucier des ratures. Toujours, me disais-je, je cherchais à perfectionner mon histoire. Rien ne se faisait d’un seul coup.
La nuit je marchais sous le préau et dans la cour.
La lune, elle ne réveillait plus les oiseaux, morts depuis longtemps… Je tournais en rond, de ces ronds apaisants qu’enchaînaient avant moi les instituteurs de cette école morte. Moins morte cependant que le reste de la ville puisque la catastrophe avait eu lieu pendant les vacances d’été.
Je ne sortais plus jamais dans la cité irradiée. J’avais fait une vingtaine d’allers-retours avec le vélo et sa remorque pour récupérer le whisky, les cigarettes, le café, la nourriture et le papier.
Inéluctablement, je m’attachais à la machine, seule chose un peu vivante sur mon île. Je lui donnais un nom : « Vendredi ». Je me sentais si seule, si loin, tellement seule et prisonnière du silence que je me mis à lui parler.
La treizième nuit, j’eus une peur terrible. Du silence sans fond, ma sauvage m’appelait. Des crépitements irréguliers arrivaient de la cuisine. Des survivants ? Cela devait bien arriver. Pourquoi serais-je la seule ?
Je me glissais dans l’obscurité de la maison et la fouillais à tâtons. Rien. La machine muette et le silence à nouveau, profond comme la tombe.
C’est le matin que j’eus plus peur encore, en découvrant le message tapé dans la nuit sur la feuille que j’avais laissée en plan la veille :
« Écrire c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit. » Marguerite D.
Quelqu’un avait entendu mes élucubrations et de moi se moquait.
Je fouillais l’école, les dépendances, le garage… sans cependant trouver le courage d’aller plus loin. La puanteur des cadavres venant de la ville était telle qu’aucun être humain n’aurait pu y résister.
Plusieurs nuits passèrent.
Je reprenais mes habitudes, je lui parlais à ma sauvageonne, celle que j’appelais désormais Marguerite.
La vingt-cinquième nuit, un autre crépitement me réveilla en sursaut. Je me faufilais jusqu’à la porte de la cuisine, risquais un œil : Marguerite écrivait, seule. Je distinguais les barres de caractères qui s’agitaient dans le noir. Ce fut plus long cette fois. Je dus attendre la lumière de l’aube pour déchiffrer son texte :
« Ici, Marguerite a vécu. En moi elle revient. Elle me parle du Chinois, de l’enfant, du “vent qui se débat”, des terres salées par les larmes. Elle parle de cette maison au milieu d’une cour d’école où tout avait bien commencé… “On aurait dit une fête”… mais la tragédie veillait. Un amour effrayant. Effrayé. Une “valse désespérée”. Des larmes encore et des cris emportés par le Pacifique vers un autre continent… »

Marie-Hélène Branciard

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Un polar foisonnant, des personnages attachants – 404 Webzine

gaypride photo Pixabay« 404 Webzine a aimé la vivacité et le naturel des dialogues, on s’y croirait. Marie-Hélène Branciard a un vrai talent pour saisir les personnages sur le vif et leur donner du relief. Le monde LGBT qu’elle peint avec optimisme et conviction est vaillant, bien accroché à son époque et follement séduisant : l’amour, le désir et l’amitié y règnent sans partage. »

♠ « Un polar foisonnant, des personnages attachants ou repoussants, les réseaux sociaux en première ligne et une plongée dans le petit monde d’une bande d’amies, lesbiennes pour la plupart, obligées de se défendre dans une société où la frange la plus réactionnaire laisse libre cours à ses mots les plus odieux et ses actes les plus abominables. »
Page Facebook Quatre Sans Quatre

♠ »J’aime bien ce réseau et toutes les allusions à des séries télévisées qu’on aime. On sent que l’entraide est très vive, une sorte de communauté se met en place pour agir et dénoncer les abus, protéger les plus naïfs et éviter les catastrophes, pièges tendus par les “casseurs de PD”. Beaucoup des jeunes qui se confient sur le blog de la Souris Déglingos tenu par Daria, journaliste le jour et justicière la nuit, sont en rupture de ban avec leur famille dont ils ont été rejetés pour cause d’homosexualité. La communauté LGBT tresse un filet de sécurité pour leur venir en aide et leur épargner les pires déconvenues et, en particulier, de tomber sur ceux qui veulent absolument les détruire. L’homosexualité est encore rejetée, punie, montrée du doigt. » Flore Delain – Quatre Sans Quatre Webzine

PLAYLIST DU LIVRE
Comme dans Les Loups du Remords, la playlist de #Jenaipasportéplainte est copieuse, pour tous les styles et tous les goûts. Notre sélection, un poil jazzy : Billie Holiday – Easy Living ; La Souris Déglinguée – Rock’n’Roll Vengeance ; Jean Guidoni – Djemila ; Daniel Darc – Je Me Souviens, Je Me Rappelle ; Nina Simone – Sinnerman

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Chronique de Quatre Sans Quatre Webzine – 1er octobre 2016.

#Jenaipasportéplainte Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – 17,50 € (livraison gratuite) – Septembre 2016 – Éditions du Poutan.

Logo Quatre Sans Quatre WebzinePatrick Cargnelutti et Flore Delain – Quatre Sans Quatre Webzine.
Quatre Sans Quatre, Le webzine qui n’a rien trouvé de mieux, est un blog littéraire qui privilégie le genre polar. Original et exigeant, ce blog a la particularité de conclure chaque chronique par une bande son créée en fonction de l’ambiance ou des titres évoqués dans le bouquin.

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Écriture originale et intrigue punchy – Blog Pensez Bibi

« Pas sans importance ce titre en hashtag. Il vient dire en préambule la teneur et la tonalité du livre. Nous sommes immergés dans l’ère du Numérique, dans cette époque où les ordinateurs et autres smart-phones tournent à plein régime avec leurs codes d’entrée, leurs aficionados, leurs réseaux sociaux (Twitter, Facebook) visibles/ invisibles et leurs… dangers. »

♠ « Avec ce livre qui intègre les écritures numériques, on va à toute vitesse… SMS, posts, bloups Facebook… Marie-Hélène Branciard traduit les échanges entre personnages dans une écriture originale (ou plutôt dans un essaim d’écritures). (…) Dans l’armature de la fiction, le suivi des personnages se fait via de courts paragraphes, on passe de l’un des protagonistes à l’autre après lecture d’une, deux ou trois pages maximum, lecture entrecoupée aussi d’inserts de pages de blog ou/et de Facebook. Tout cela permet de voir les avancées punchy de l’intrigue…

♠ « Pas polar pour rien, #Jenaipasporteplainte joue avec les limites de la loi, avec les obstructions à l’enquête, avec les idées de vengeance, avec les bons, les border-line et les méchants. Marie-Hélène Branciard s’arrêtera aussi sur le trajet social difficile de ses personnages et résumera le Monde d’aujourd’hui dans ce qu’il a de plus sordide (le viol, les tortures) et de plus lumineux (la solidarité entre ami(e)s, l’amour naissant entre Claire et Solün). »

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Chronique de Pensez Bibi – 30 septembre 2016.

#Jenaipasportéplainte Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – 17,50 € (livraison gratuite) – Septembre 2016 – Éditions du Poutan.

Blog Pensez BiBi
BiBi espère que son blog a (aura) une respiration singulière. Ses billets oscillent entre l’Almanach Vermot et la précision des travaux du sociologue Luc Boltanski.
BiBi s’attache aux détails : petites fenêtres qui ouvrent sur les grands espaces (de pensée).