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#Jenaipasportéplainte m’a fait l’effet d’un cri – La Belle page

photo_2cv_labellepageDès les premières pages on est bousculé d’un personnage à l’autre…

Ce weekend j’ai lu #Jenaipasportéplainte le livre de Marie-Hélène Branciard, et ce n’est pas une lecture « anodine » croyez-moi. Ce roman m’a fait l’effet d’un cri !

Dès les premières pages, on est attrapé par le rythme effréné de l’écriture de l’auteur; on est bousculé d’un personnage à l’autre, d’une histoire à l’autre qui s’entremêlent apportant chacune un éclairage particulier sur les événements, sans avoir le temps ni de réfléchir ni de se poser.


«Le regard porté sur la société est tranchant : pas facile d’être homo, lesbienne, trans, de ne pas être dans le moule, dans cette société qui est la nôtre. Et puis, il y a l’Art, omniprésent, expression de la douleur et souvent révélateur de vérités dérangeantes. » [Lire la suite]

Chronique d’Emmanuelle Auber Oriol – La Belle page – 29 septembre 2016.

#Jenaipasportéplainte Marie-Hélène Branciard – Préface de Marie Van Moere – 17,50 € (livraison gratuite) – Septembre 2016 – Éditions du Poutan.

La Belle Page
La Belle page, Biographe, passionnée d’écriture, de lecture et de tout ce qui touche à l’édition, on me surnomme Ma Dalton parce que je sors la plume plus vite que mon ombre !

 

 

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Prépare-toi à t’enfoncer loin dans la forêt – Marie Van Moere

« It’s only rock ‘n roll but I like it »

it_s_only_rocknroll« Alors restons dans le thème du deuxième roman (deuxième étant un sous-ensemble de roman, bien sûr). Je parlais de la nouvelle un peu plus tôt. Je ne sais plus quel écrivain disait que si tu as une nuit, tu as une nouvelle. Avec le roman, t’as intérêt à prendre un big appel d’air pour te préparer à une longue apnée. Si tu préfères les images sylvestres, prépare-toi à t’enfoncer loin dans la forêt parce qu’il faut que tu ramènes la peau de l’ours (que tu ne vendras pas) après en avoir mangé le foie sous la voûte céleste. Bref. Mentalement et physiquement, écrire un livre c’est quelque chose. »
(…)

« Donc, tu réfléchis plus à ton art lors du deuxième roman mais pas vraiment à ta manière de faire, d’écrire, de vivre l’écriture de ton livre parce que de ces belles volontés totalement intégrées à toutes tes identités, l’irréductible dénominateur commun à chacune, c’est le désir désir désir désir désir désiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir. »

Lire l’article complet sur le blog de Marie Van Moere